lundi 31 janvier 2011

La nouvelle saison Marant


s'annonce bien

L'invité de la semaine 2 / guest 10 : Benoit Rousseau

Benoit Rousseau fait la meilleure prog de concerts de Paris, pour le Point FMR et puis il est drôle aussi. On s'est rencontrés il y a plusieurs années en soirées (je crois que c'était au Paris Paris la première fois, ou dans un concert), et il m'a invité plein de fois à jouer avec lui sur les quais de Jaurès des disques de pop indanssable. Sélection indé de qualité :


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Bob Dylan 
http://www.youtube.com/watch?v=h8y3aUgDY6c
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"Fier de ne rien faire"

Le label Born Bad ressort du placard les Olivensteins (le 27 février dans les bacs, en version remastérisée.") L'occasion de réecouteur leur "tube" nihiliste "Fier de ne rien faire"

et sinon voici une petite playlist que JB de Born Bad avait fait pour le Bonbon Nuit il y a quelques mois :

GENEVA JACUZZI " Clothes on the bed" (Vynil Intl)
FEELING OF LOVE " Autoroute" ( Demos - Born Bad)
FORCE DE FRAPPE "Europe" ( 45t Blacksun- 81)
FRANCIS BEBEY "Agatha" (ozileka - Born bad)
TY SEGALL "Imaginary Person" (Goner)
CHEVEU "Quattro Stagioni" ( Born Bad)
SCORPION VIOLENTE "Christopher walken" (Avant Records)
OLIVENSTEINS " Je hais les fils de riche" ( Demos-Born Bad)
GAZ GAZ" Iodine Summer dream" (Demos)
MOON DUO "Stumbling 22nd Street" (Woodsist)

L'invité(e) de la semaine/ guest 9 : Célia


J'ai rencontré Célia par écrits interposés, à l'époque on avait toutes les deux un blog et le sien racontait ses errances à NY avec brio. Après ça on est devenu amies et on a formé le collectif de djettes JVC avec Jill, et on s'est beaucoup amusé en jouant plein de disques de pop et de dance...Sa sélection à la fois chic, chouette et émouvante lui ressemble : "so lovely"!


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dimanche 30 janvier 2011

Exotica

Nina Kraviz rocks


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The Soft moon - parrallels

Althea & Donna - Uptown Ranking

my youtube playlist for the "chic is the new punk" blog :
http://www.chicisthenewpunk.com/2011/01/sunday-playlist-30-guest-violaine.html

Ms.45 l'ange de la vengeance

Koudlam - I will fade away (by Jamie Harley)

Koudlam : "I Will Fade Away" from Jamie Harley on Vimeo.

samedi 29 janvier 2011

Ariel Pink & the kids

L'invité du jour/8 : Marion MissPrane

J'ai rencontré Marion par mon amie Jill il y a quelques années au Paris Paris. J'ai plusieurs fois joué aux soirées Je kiffe mes cops (son duo avec Jill) où seules les filles ont accès aux platines. Sa sélection youtube (pas que musique) est aussi vitaminée,cool et "open mind" qu'elle.


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vendredi 28 janvier 2011

Dj sets février/mars



29 janvier
dj set @ Pin Up avec Eva Peel de 23h à l'aubre

3 février
dj @ Fleche d'Or Serge Party
http://www.sergemagazine.fr/?p=280

18 février
dj set @ Point FMR Tsugi Party x Club Folamour avec La Sera live
http://www.facebook.com/profile.php?id=621564806#!/event.php?eid=191497914193870

23 février
dj set@ Le Lautrec 22h/2h

24 février
dj set @ la dame noire (rendez vous tsugi)



26 février
dj @ Ritz w Céline (Kiss the girl)

16 mars
dj set à Aix aux 15 ans de Tricatel avec les Shades live et Cyril

18 mars
dj @ Ritz Bar w Céline (Kiss the girl)

19 mars
dj @ Mains d'oeuvres Full Moon Party

L'invité(e) /guest 7 : Chloé Bonvalet


J'ai travaillé dans les mêmes bureaux que la jolie Chloé Bonvalet l'an dernier. Elle ensoleillait mes demi-journées avec ses tenues soignées, sa bonne humeur et sa blondeur Deneuvienne. Elle nous fait une belle sélection qui dévoile son univers.


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jeudi 27 janvier 2011

L'invité du jour /guest 6 : Jamie Harley

Jamie fait de l'illustration sonore pour des pubs et de très jolies vidéos aux collages oniriques; Il m'avait invité à faire mon top 5 sur Schmooze, cette fois-ci c'est lui qui se prête au jeu avec une sélection spéciale "classiques"...
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dimanche 23 janvier 2011

L'invité du dimanche/guest 4 : Guillaume Fédou

Un peu dandy, un peu maudit, le chanteur et journaliste Guillaume Fédou, qui a sorti il y a peu le sémillant Action ou Vérité nous a envoyé sa sélection.

Bon alors n°1 ce morceau des Who, meilleur en version studio surtout pour ses choeurs à la fin du morceau, mais le jeu de baguettes de Keith Moon est meilleur au grand jour ...

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"Everybody wants a box of chocolate", comment mieux dire ? Ce morceau, découvert dans le film Pump Up The Volume, nous a ouvert les yeux. Les images choisies ici ne remplacent pas Happy Harry mais offrent un éclairage différent.

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Le plus grand morceau du monde.

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Plus cool morceau du monde.

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Le retour de Spike Jonze, avec des morceaux d'Harmony Korine et Gus Van Sant à l'intérieur.

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La classe allemande.

Concert : Late Of The Pier à Barcelone (Razzmatazz)






Cosette

Crystal Renn




vendredi 21 janvier 2011

Nico Icon (3)









Interview de Metronomy (qui reviennent en avril avec un troisième album)

Publié dans le Tsugi n° 10 - juin 2008

Texte : Violaine Schütz

Metronomy
New rêve

Une incroyable injustice ! C’est ce dont l’ambitieux trio anglais Metronomy, a fait l’objet. Classés vite-mal fait dans l’étroite case fluo de la new-rave à ses débuts, le groupe a continué à être cantonné au rang de sous-klaxons dans son pays. A tort. Nul n’étant prophète dance en son pays, aux Français de les apprécier à leur juste valeur : celle d’un groupe pop majeur.

Si comparaison il doit y avoir, ce n’est pas du côté de Twisted Charm et Hadouken ! qu’il faut chercher à caser le cas Metronomy ; Le sang de ce trio de Brighton est royal, de celui qui coule dans les veines d’une race pop qui vient de loin, de celle qui brise les frontières et franchit des montagnes, avançant seul et dans le noir, sans Dieu, ni maître pour créer de nouveaux sentiers, dresser des ponts inédits. Sparks, Devo, Talking Heads, voici quelques noms que le frondeur Nights Out, deuxième album de Metronomy, évoque au détour de douze partitions d’électro-pop anticonformiste qui ne se laissent pas facilement apprivoisés. Et si Metronomy étaient les nouveaux Brian Eno ?
La jeunesse parle à la jeunesse
« Les chansons dance parlent presque toute de la nuit de façon fun. Notre concept, c’était de créer la bande son d’une nuit, mais pas d’une nuit où je m’éclate, plutôt d’une où je ne m’amuse pas. On parle d’un thème pas très fédérateur : le clubbing non festif (rires) ! Car je sors beaucoup, mais suis souvent déprimé pendant en soirées. En Angleterre, le public s’accroche à l’aspect visuel-très coloré de notre univers, qu’ils trouvent fun, mais il y a une grande tristesse, dans notre démarche. »
Ah, c’est sûr, Joseph Mount, à qui l’on doit ses propos, n’est pas un leadeur pop anglais comme les autres. Ce guitariste de 26 ans ne porte pas de slim, ne kiffe pas Kate Moss et ne cause pas de filles. Plus Nick Hornby que Pete Doherty, il porte dans l’album Nights Out, ainsi que dans la vie, un regard plutôt désabusé sur ses contemporains dans des chansons presque toutes écrites « en rentrant ivre de pub ou destroy après une virée en club ». « Nos paroles sont assez mélancoliques, avoue Joseph. « On Dancefloors » raconte le désarroi qu’on peut ressentir parfois sur la piste de danse quand on arrive pas à communier avec ses potes. « Heartbreaker » s’inspire d’un ami enfermé dans une relation amoureuse de merde, qui n’arrête pas de se plaindre de sa meuf à un pote. En fait, le plus important c’est sa relation avec ce pote ! « Holiday » c’est l’histoire de vacances impossibles pour un couple qui n’arrive pas à se mettre d’accord, et « On the Motorway » c’est un peu notre « Leader Of The Pack » à nous : l’histoire d’une fille qui vole une voiture et a un accident avec juste après ».
D’Aphex à Erol Alkan
Mais le propos, très « commentaire social » et donc très « Gang Of Four » serait banal s’il n’était pas accompagné d’une musique qui lorgne bien plus loin que le pavé anglais. Musicalement, Metronomy c’est une batterie métronomique qui suit les pulsations cardiaques d’un cœur fou et survolté, une basse new-wave souvent inquiétante et des synthés cheap mais riches d’idées. On y retrouve la grâce new-wave de New Order, la rage des Clash et un peu de l’émotion techno primitive contenue par Kraftwerk. Et puis quelque chose d’absolument unique et moderne ;
Car si Nights Out est l’œuvre d’un trio : Gabriel Stebbing (basse, claviers), Oscar Cash (saxophone, claviers) et Joseph Mount donc, c’est surtout celle de ce dernier. Joseph, un gamin qui a grandi « dans la pire région du monde, Devon. Etre ado là-bas, c’était ne rien faire, absolument rien, à part errer dans les parcs. Si tu as 15 ans à Devon, et que t’es pas totalement comme les autres et que tu as ton propre sens-très particulier- de la mode, on dit que t’es hippie et on te trouve vraiment bizarre. Tu passes pour un freak. »
Heureusement, les choses s’arrangent un peu quand le père de Joseph vend un ordinateur à son fils. Ce dernier s’en sert pour copier ses héros d’alors -Autechre, LFO, Aphex Twin- et se choisit un nom mélangeant ses deux passions : la musique (métronome) et l’astronomie. Parce que l’ado de 17 ans vise déjà les étoiles. Un premier album étrange, très électro et quasi instrumental intitulé Pip Paine (Pay The £5000 You Owe) naîtra en 2006 dans la chambre du petit Joseph et aboutira à quelques faits exemplaires : des remixes pour Klaxons, Franz Ferdinand et Kate Nash. Un premier single, « You Could Easily Have Me » playlisté en boucle par Erol Alkan, et surtout un concept live parmi les plus originaux qu’il nous ait été donné de voir.
Harder, better, stronger
« Sur scène, on place des lampes sur nos tee-shirts. L’idée est venue d’une illumination qu’on a eu juste avant de faire notre premier concert, raconte Joseph. On voulait éviter d’être pris trop au sérieux, ou d’être vus comme un groupe d’électronica chiante, alors je suis rentré dans une solderie « tout à un pound » et j’ai acheté ces trois lumières rondes. C’est un peu comme la pyramide Daft Punk, mais version cheap. Nos chorégraphies sont nées de la même impulsion : étonner, offrir un truc original. On a même invité une troupe de danseuses une fois sur scène. »
Définitivement pas comme les autres ces Metronomy, injustement réduits à un énième groupe fluo, alors que la vérité est ailleurs, dans une révélation délivrée en fin d’interview par Gabriel, le bassiste. « On aimerait que les gens pensent qu’on commence quelque chose, et pas qu’on le finit, qu’on nous place dans une lignée de groupes pop qui ont essayé d’éclater des barrières, pour écrire des chansons à la fois dansantes et un peu compliquées. On aime vraiment la musique et on en écoute beaucoup : du post-punk à la new-wave en passant par la pop très pure de Hall& Oates. On ne fait pas ça pour la gloire ou les filles. Alors ce serait vraiment chouette que ceux qui écouteront l’album se rendent compte qu’on a tenté de faire quelque chose d’ambitieux, de plus grand, de plus intéressant que de s’engouffrer dans une mode. Metronomy essaie d’être différent. »
Et réussit. Alors, que Justice soit faite.
Nights Out (Because)

Swedish Hasbeens



H&M s'associe à Swedish Hasbeens pour commercialiser ces sabots au printemps...vais peut-être m'y mettre...